No-kill, un choix personnel


    juillet 2001 par Patpeche@aol.com

      Personnellement je pratique quasi-systématiquement le no-kill et ne garde que cinq ou six poissons par an.

      Il s’agit là d’un choix personnel. Je recherche essentiellement le plaisir de la capture et crois que, de plus en plus ,certains pêcheurs font de même. Pour les autres, il y a, à mon avis, deux cas à distinguer :

      Il ya ceux qui gardent leurs prises en dehors de toute légalité - maille inférieure ou nombre de prises non respecté - et à en croire les différents gardes avec qui j’ai eu l’occasion de discuter , ce cas se présente encore très fréquemment. Là , pas d’excuses et il faut les dissuader plus que les éduquer, c’est le rôle des sanctions.

      Il y a ceux qui tuent mais respectent les règlements : difficile de leur reprocher une infraction qui n’existe pas ... Dans ce cas, par contre, l’éducation prend tout son sens et surtout qu’attend-t’on pour changer les règles du jeu ? Augmentation de la maille , limitation du nombre de captures ... Je pense qu’un permis - dans le sens examen - serait bénéfique et permettrait de sensibiliser les futurs pêcheurs à la fragilité de l’environnement .

      Une anecdote pour terminer : Un pêcheur local à un de mes amis qui remettait une truite à l’eau :"Vous nous emm... à les remettre ; après on ne peut plus les attraper" Réponse de mon ami : "Lorsque vous les avez tuées , on ne peut plus les attraper non plus...".

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