Kill ou No-kill, là est la question !


    juillet 2001 par EchosMouche

      Kill ou No-kill, là est la question  ! Comme promis, ce dernier rendez-vous avant les vacances d’été, sera majoritairement consacré au No-kill. Lorsqu’au début de cette année nous avons lancé notre mini-sondage, il nous semblait intéressant de savoir comment vous perceviez et appréhendiez le no-kill.

      Avant d’aller plus avant, je voudrais vivement remercier tous ceux qui ont bien voulu consacrer un peu de leur temps précieux pour s’exprimer sur ce sujet qui, comme vous pouvez vous en douter, est loin d’être clos...
      Alors, kill ou no-kill ? A la lecture de votre courrier il semblerait que ce soit le no-kill qui l’emporte mais avec de nombreuses nuances dans sa mise en application. Ce phénomène est majoritairement abordé par nos lecteurs, sous la forme d’un no-kill sélectif et de manière plutôt sereine, raisonnée pour ne pas dire raisonnable et loin de toutes polémiques.

      S’il est incontestable que le No-kill présente des avantages notoires et, reconnaissons-le aussi, un certain nombre de défauts, il n’en reste pas moins un critère de premier plan à prendre en compte dans le cadre d’une gestion piscicole moderne.

      Dans ce domaine, les expériences des uns et des autres, en France ou à l’étranger, intégrant le no-kill sélectif, les réserves mobiles, l’augmentation de la maille, l ’institution de quota de prises à l’année, etc... méritent d’être étudiées avec le plus grand intérêt ; peut-être permettront-elles de mettre en place une gestion piscicole en adéquation avec les réalités du terrain et de faire en sorte que la pêche, notre passion commune, ne devienne pas un vague souvenir du passé ...

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