Les fourmis


    mai 2001 par Daniel Salley

       les fourmis Les fourmis appartiennent à l’ordre des hyménoptères et leur famille, les formicoïdés, compte plus de soixante quinze mille espèces, qu’il est pour le pêcheur tout à fait ...inutile de connaître (Ouf !).

      Les fourmis sont généralement noires, rousses ou, plus rarement dans nos régions, rouges. Toutefois, les poissons ne semblent pas faire les difficiles concernant la couleur puisque des expériences fructueuses ont pu être faites avec des fourmis bleues ou oranges (le contre jour souvent important explique probablement cela).

      On distingue deux catégories de fourmis : les normales, ouvrières ou guerrières, et les à ailes ou fourmis sexuées. Les premières tombent à l’eau, en vacant à leurs occupations, tout au long de l’année, alors que les Azèles n’auront l’occasion de le faire qu’entre août et septembre, période correspondant aux vols nuptiaux.

      Les poissons en sont très friands et les retombées provoquent souvent une véritable frénésie. Ils deviennent alors très sélectifs et il est alors impossible de les prendre avec un autre modèle de mouche.

      Néanmoins, les nombreuses imitations assez différentes ayant rencontré du succès permettent de dire qu’il n’est pas nécessaire d’avoir un modèle très fidèle. Il semble que le simple signal de l’abdomen dodu relié au reste du corps par une partie très fine suffise à donner le change aux poissons.

      Les différentes conditions de pêche pouvant être rencontrées peuvent néanmoins nous conduire à disposer de deux ou trois modèles différents pour eaux rapides et lentes. De même qu’il est préférable de disposer de plusieurs tailles, sachant que les ouvrières sont plus petites (moyenne 18) et les sexuées plus volumineuses (moyenne 16/14), les 20 et 12 pouvant être utiles mais pas indispensables.

      Comme leur nom l’indique les Azèles ont des ailes qu’il est donc préférable de reproduire sur les plus gros modèles, ce qui ajoute au réalisme mais aussi à la visibilité. Leur longueur est environ de celle du corps dont elles dépassent puisqu’étant implantées sur le thorax (elles sont quasi transparentes, les matériaux types Zing sont assez réalistes mais pas les plus visibles...

      La flottaison est base (ce qui rend souvent difficile leur repérage). En noyée, ça marche aussi. Le montage peut se faire avec des plumes de paon ou de CDC, des dubbing, des poils types cervidés, tous les types de mousses flottantes (Foam, plycélon), il y en a pour tous les goûts. Alors, à vos étaux ...

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