No-kill et gestion piscicole


    juillet 2001 par Philippe Moulin

      Dans le cadre des missions qui lui sont confiées, la Fédération Départementale de Pêche de la Corrèze a la volonté d’aider les AAPPMA à répondre à l’attente des pêcheurs, tout en protégeant les poissons et les milieux aquatiques.

      La commission tourisme de la Fédération présente dans ce document les parcours de graciation proposant aux gestionnaires une possibilité d’améliorer la qualité du loisir pêche tout en préservant un maximum de poissons. Après avoir exposé le principe de ces parcours, leurs atouts et leurs limites, nous présentons quelques régions où les parcours de graciation attirent bon nombre de pêcheurs.

      Enfin, nous proposons une méthodologie adaptée aux rivières Corrèzienne pour la mise en place de quelques parcours de graciation. Nous tenons à remercier vivement toutes les personnes qui ont participé à l’élaboration de ce document, tout particulièrement l’APPMA d’Ussel et la Fédération Départementale de la Pêche de la Lozère de leur chaleureux accueil.

      Principes généraux des parcours de graciation

      Appelé également parcours No kill ou parcours sans tuer, le parcours de Graciation, est une portion de cours d’eau, où le pêcheur doit systématiquement remettre ses captures à l’eau dans les meilleures conditions de survie. Une ou plusieurs espèces de poissons peuvent faire l’objet de cette graciation sur un même parcours.

      Atouts de ces parcours

      L’intérêt halieutique - Ces parcours permettent l’augmentation du nombre de prises de truites sauvages, sur des tronçons de rivière bien peuplés, et avec des sujets de tailles supérieures aux parcours traditionnels. La présence de nombreux sujets de grande taille permet au pêcheur de se confronter à des poissons rarements rencontrés sur les parcours publics. L’attrait de ces parcours spécifiques exercée sur certaines catégories de pêcheurs a pour effet de réduire la pression de pêche sur l’ensemble du cours d’eau. Ces parcours sont d’accès libre et gratuit, pour qui détient les taxes piscicoles départementales. Cette mesure se substitue à une mise en réserve de pêche, lorsque la population de truites est en régression sur la rivière. Seul un complément à la réglementation applicable à la première catégorie permet la création et le fonctionnement des parcours de graciation. Ces parcours offrent les mêmes intérêts que les parcours privés, et de ce fait en limite la prolifération.

      Les aspects hydrobiologiques - Les effets directs des parcours de graciation sont, en règle générale, une nette augmentation de la densité et de la taille des poissons sur le tronçon concerné par la réglementation. La truite est un poisson migrateur qui n’hésite pas lorsqu’elle ne trouve plus assez de nourriture, ou assez d’espace, à se déplacer sur plusieurs kilomètres. De ce fait, ce principe de réserve de pêche active profite également aux parcours amont et aval de ce tronçon par la migration des poissons sauvages. Les taux de survie sur les parcours de graciation sont excellents bien que de nombreux poissons soient capturés une ou plusieurs fois durant l’année ; environ cinq pour cent de mortalité liés à la remise à l’eau pour les parcours pêchés uniquement avec des leurres artificiels, contre trente pour cent de mortalité de poissons sur ceux où l’on pratique avec des appâts naturels. Avec la remise à l’eau des prises, il est donc possible de restaurer une population de truites tout en continuant de pêcher et sans avoir à recourir à l’alevinage.

      Le rôle pédagogique - Un grand nombre de poissons sauvages permet aux pêcheurs débutants de prendre du plaisir rapidement et de progresser techniquement grâce à des prises régulières. Avec l’aide des écoles de pêche, ces parcours bien adaptés aux débutants doivent permettre de recruter de nombreux pêcheurs assidus, qui, à terme, peuvent limiter la chute des effectifs. La règlementation de ces parcours obligeant à remettre le poisson à l’eau dans de bonnes conditions, habitue les pêcheurs à cette pratique du respect du poisson et de leur loisir. Il s’agit de redonner à la pêche des salmonidés une image plus attractive, correspondant à l’engouement actuel pour les loisirs natures. (exemple du développement du VTT ces dernières années qui a redonné un coup de fouet à la pratique du vélo).

      Les bénéfices pour le tourisme pêche - La Corrèze possède un réseau halieutique exceptionnel pour la pêche des salmonidés et a depuis longtemps la réputation d’un département de destination pour la pêche. Cependant l’état des populations de truites sauvages n’est plus adapté à la mise en place de [éjour pêche de la truite en rivière de qualité, comme on peut les trouver dans d’autres pays, tels qu’en Slovénie, Autriche, Espagne...

      Les parcours de graciation permettent d’offrir aux touristes pêcheurs, la pratique de la pêche en rivière dans les meilleurs conditions (forte population de salmonidés sauvages avec de gros spécimens). Les départements précurseurs, tels que la Lozère, montrent que, lorsque l’on trouve en nombre suffisant des parcours bien peuplés, où la pêche est un loisir bien accompagné par les professionnels du tourisme, il est possible d’attirer une clientèle française et européenne.

      Les limites de cette gestion

      La surveillance du parcours par un garde assermenté est indispensable pour faire respecter la réglementation. Dans certaines situations, le facteur limitant de la population de truites sauvages n’est pas seulement du aux prélèvements de la pêche, mais peut être du à un manque d’abris pour les poissons, un manque de nourriture, une qualité d’eau médiocre, un manque de zones de frai,...

      Ces parcours ne peuvent qu’accueillir un nombre limité de pêcheurs au prorata de leur surface pêchable. Certains poissons pris et relachés plusieurs fois, s’éduquent et deviennent difficiles à prendre. La mise en place de ces parcours est souvent mal acceptée par les pêcheurs locaux, qui y voient une restriction suplémentaire.

      Quelques exemples

      L’ A.A.P.P.M.A. d’Ussel - Depuis mars 1997, l’association de pêche d’Ussel propose un parcours spécifique Pêche à la mouche, avec remise à l’eau immédiate du poisson. Ainsi, aux portes de la ville, sur la Diège, sur près de trois kilomètres, la Fario ne nage plus dans la hantise de la poêle à frire... L’histoire du parcours a débuté en 1996.

      Lors d’une réunion de l’AAPPMA, trois membres de l’association, dont un jeune pêcheur de quatorze ans lancent l’idée d’un parcours de glaciation sur la Diège. "Un véritable pavé dans la mare, je mesurais alors, la difficulté de faire admettre le fait de relâcher les truites dans une région où la Fario est le poisson roi", déclare Michel Faure, président de l’association. Après des discussions passionnées, le bureau retient cette idée et propose de la faire voter en assemblée générale. Le site concerné, d’une longueur d’une kilomètre cinq cent, commence au pont des Salles, à l’aval d’Ussel et fini au lieu-dit la carrière de Mialdéa.

      La rivière présente toutes les caractéristiques requises pour la pêche à la mouche, largeur d’une dizaine de mètres, lisses, trous, rapides et une bonne population de truites. De plus, retenu dans le cadre du plan quinquennal, l’association possède les baux de pêche, et elle avait restauré le milieu en 1994/95. Désormais, il fallait franchir l’étape de l’assemblée générale. "J’ai présenté le parcours comme une réserve active, et insisté sur le coté expérimental de la chose en précisant que cette innovation, unique en Corrèze, serait un excellent produit d’appel touristique. L’assemblée, dans sa grande majorité a voté pour, le plus dur était fait" explique Michel Faure. Ensuite, Stéphane Maisonnial, garde particulier de l’AAPPMA, et initiateur du projet a aménagé le site, et installé les panneaux délimitant le parcours.

      Il précise : "Nous avons retenu la couleur verte, côté écolo du no-kill avec le texte suivant : Parcours mouche expérimental, remise à l’eau obligatoire." A noter que le terme expérimental n’est pas neutre, il attire la curiosité du pêcheur, et le sensibilise vis à vis des règles à ne pas enfreindre.

      Après trois ans de fonctionnement, les responsables de l’association tirent un bilan extrêmement positif, jugez plutôt les propos du président : "Nous n’avons pas fait la promotion de ce produit, mais le bouche à oreille a parfaitement fonctionné. Le parcours est fréquenté par les corréziens, bien sûr, mais aussi et surtout, par de nombreux touristes, en particulier de la Dordogne et de la région parisienne, et ce, à leur grande satisfaction. Il est vrai que sans avoir aleviné, la population et la taille moyenne n’ont cessé d’augmenter. Il n’est pas rare de prendre des sujets de quarante centimètres et plus. La réglementation est respectée et nos gardes particuliers n’ont pas relevé d’infraction".

      Derrière cette satisfaction affichée, les responsables de l’association veulent aller plus loin. Ils souhaitent adhérer au projet fédéral, effectuer des pêches électriques afin d’évaluer les populations, aménager des aires d’arrêt, instaurer un système de cartes gratuites obligatoires pour connaître exactement la fréquentation et l’évolution du parcours. De plus, bientôt, forte de son expérience, l’AAPPMA va proposer sur le même principe, un second site d’un kilomètre cinq cent sur la rivière Sarsonne dans la traversée d’Ussel. "Tel est pris qui croyait prendre" crie à qui veut l’entendre dame Fario Usseloise.

      La Lozére - Ce département de soixante quinze mille habitants possède deux milles sept cent kilomètres de belles rivières à truites comme le Tarn, le Lot, la Colagne, la Truyère, ... Le premier parcours Sans tuer a vu le jour en 1991, à Marjevols, sur La Colagne. Bien qu’établi sur une partie de rivière polluée par les rejets de l’agglomération et qui avait été mis en réserve de pêche trois ans auparavant, les membres de l’A.P.P.M.A. se sont heurtés à l’opposition de quelques pêcheurs. Huit ans après, le parcours fait le bonheur de ses anciens détracteurs, qui prennent régulièrement des poissons trophées en aval et en amont du parcours Sans tuer".

      En 1999, ce ne sont pas moins de treize parcours sans tuer qui représentent moins de un pour cent des deux mille sept cent kilomètres lozériens et qui fonctionnent sous la responsabilité des AAPPMA qui ont été attirées par ce principe de gestion. La Fédération, pour cela, a crée un emploi à mi-temps pour obtenir les baux de pêche, et un autre pour une gestion informatisée des pêcheurs (logiciel de l’Union Nationale).

      La fédération de pêche de la Lozére à décidé en 1996 de porter ses efforts sur le tourisme pêche, en collaboration étroite avec le Comité Départemental du Tourisme, l’association Accueil Pêche Lozère, et la compagnie des guides de pêche départementale : -Participation aux salons de pêche (France, Belgique,...), -Création d’un site internet (vente des cartes de pêche), -Brochure "pêche en rivière" bien adaptée aux pêcheurs, -Film vidéo, -Apparitions régulières dans la presse spécialisée écrite et audiovisuelle. -Création d’un site internet, avec vente de cartes de pêche.

      En 1999, la Lozére a vendu vingt et une mille cartes de pêche pour seulement cinq mille pêcheurs habitant le département. En mai 1999, le CDT avait eu quinze mille demandes de renseignements sur les possibilités de pêche en Lozére. La fréquentation des parcours Sans Tuer du département de la Lozére, est constituée, essentiellement, par des pêcheurs extérieurs au département, qui apportent un plus à l’économie locale.

      Cette fréquentation a lieu principalement, hors période estivale, et ne crée pas de surpêche sur les autres parcours. Le suivi de la fréquentation des parcours sans tuer est effectué grâce à une carte annuelle gratuite mais obligatoire.

      L’exemple Américain - Les endroits où la réglementation impose la remise à l’eau des salmonidés sont nombreux sur tout le territoire américain. Par exemple dans le parc du Yellostone, grand comme deux départements français, quatre vingt quinze pour centdes lacs et des cours d’eau sont en catch and release* pour la truite cutthroat et l’arc en ciel (salmonidés ici dominants). Grâce à ces parcours, les populations autochtones de truites cutthroat ont pu se reconstituer après les atteintes que leur ont fait subir les abus des pêcheurs sans pour autant que la pêche de ce poisson très menacé ne soit totalement fermée.

      Hors du parc, mais à moins d’une heure de route, on peut citer la Henry’s fork dont trente kilomètres sont en catch and release* en aval du barrage de Island Park, les nombreux ruisseaux de la vallée de la Yellostone et de la rivière Madison. Le cas de la Madison (Montana) Cette rivière, qui a le gabarit du Gave en aval d’Oloron, est vraisemblablement le plus bel exemple de réussite en matière de catch and release*. Les études sur ses effets vont se dérouler en 1977 et 1978.

      Avant le changement de réglementation (fin 1977) la population est estimée à cent soixante quatorze farios et cent soixante treize arcs sauvages de plus de trente centimètres par kilomètre de rivière. En 1978, un an après la mise en catch and release* avec leurres artificiels uniquement, la population est déjà passée à deux cent quatre vingt farios et quatre cent cinquante arcs sauvages adultes.

      En raison de ces résultats c’est un secteur de près de soixante dix kilomètres entre Quake lake et Varney Bridge qui va être réglementé en catch and release* avec leurres artificiels uniquement. Les résultats sont spectaculaires car sous cette réglementation, les populations culminent à cinq cent soixante farios et mille arcs sauvages adultes par kilomètre de rivière sur un parcours de soixante dix kilomètres ouvert toute l’année !

      Ainsi, la réglementation en catch and release*, grâce à des études scientifiques, a fait la preuve de son efficacité que ce soit pour sauver les truites cutthroat du Parc du Yellostone ou pour créer des parcours de pêche exceptionnels comme sur la Madison. Les pêcheurs américains en sont tellement persuadés, que la moitié d’entre eux, d’après des sondages effectués au bord de l’eau, relâche volontairement leurs prises à la taille sur les secteurs où des prélèvements sont autorisés. C’est avant tout dans cet état d’esprit que réside la meilleure garantie de longévité pour la pêche Outre-Atlantique et ailleurs...

      Cahier des charges du parcours

      Procédure de mise en place du parcours

      Choix du tronçon : Principalement, le parcours doit être situé sur une zone où le bon fonctionnement du cycle biologique de la truite sauvage (abris, nourriture, zones de frai accessibles,...) est assuré, mais ce choix peut également se porter sur un tronçon actuellement délaissé : partie de rivière en traversée ou en aval d’agglomération. Ce principe permet souvent d’instaurer un parcours, sans susciter de polémique. Il doit se prêter facilement à la police de la pêche, et être accessible à une grande majorité de pêcheurs. La surface pêchable doit pouvoir supporter un nombre de pêcheurs suffisant, à titre indicatif, sur une rivière d’une dizaine de mètres de large, le parcours devrait avoir au minimun un kilomètre et demi de longueur. En terme de tourisme pêche, des offres d’hébergements et de restaurations doivent exister à proximité des parcours,

      Cession des baux de pêche - Un article du Code Rural, permet par arrêté préfectoral, la limitation du nombre de poissons prélevés à 0 sur les parcours de graciation et ne peut s’appliquer que sur des baux fédéraux. Il est donc préférable, pour faire respecter la réglementation sur ces parcours, que la Fédération Départementale de la Pêche devienne locataire des baux de pêche. Cependant, La Fédération Départementale de la Pêche peut restituer la gestion de chaque parcours à l’A.P.P.M.A. concernée.

      Equipement du parcours - L’aménagement des parcours de graciation doit être réfléchie, il s’agit : d’assurer une bonne signalisation du parcours par la pose de panneaux le long du cours d’eau, de permettre la bonne pratique de la pêche par un entretien léger des berges, d’effectuer les aménagements des voies d’accès et des aires d’arrêt proches des lieux de pêche afin d’assurer la sécurité et la fonctionnalité aux abords de ces parcours, d’informer les pratiquants sur la gestion de ces parcours et des possibilités halieutiques en Corréze, par un ou plusieurs panneaux d’information au niveau des accès à la rivière.

      Ces aménagements doivent faire l’objet d’une charte, afin d’uniformiser la signalisation et le mobilier sur tous les parcours, ou le pêcheur étranger retrouvera le label "Corréze".

      La réglementation des parcours - Tous les poissons capturés doivent être remis à l’eau vivants en s’assurant des meilleurs chances de survie, avec bien sur une exception pour les espèces indésirables définies par la réglementation générale. Seule la pêche avec un leurre artificiel est autorisée (cuillère, poisson nageur, mouche artificielle, ...), cette réglementation peut être plus limitative suivant la volonté de l’A.A.P.P.M.A. gestionnaire (Parcours mouche seulement - cf : Ussel) Emploi d’un seul hameçon sans ardillon (ou ardillon écrasé), l’usage d’un panier ou d’une bourriche est interdit.

      La réglementation générale applicable à la 1ère catégorie (voir Arrêté Réglementaire Permanent) demeure en tout cas valable en sus des consignes réglementaires précitées.
      Détenir la carte gratuite parcours de graciation, qui reprend toute la réglementation en vigueur sur ces parcours.

      Suivi et évaluation

      Suivi hydrobiologique - Il s’agit de contrôler régulièrement l’évolution des populations, par un inventaire piscicole (pêche électrique), chaque année. Afin de maintenir un équilibre entre les différentes classes d’âge et une bonne densité de poissons, il pourra s’avérer nécessaire de prélever les sujets très âgés et/ou des espèces indésirables en première catégorie piscicole (brochets, perches, truites de bassine ...).

      Lors des premières années de mise en place des parcours, les pêches d’inventaire permettront de démontrer la capacité naturelle de production piscicole du cours d’eau souvent sous estimé par les pêcheurs eux mêmes. De plus, il sera judicieux de proposer aux pratiquants réguliers, sur la base du volontariat, la tenue d’un carnet de captures qui renseignera plus sur la qualité de la pêche que sur la qualité du peuplement.

      Suivi de la fréquentation touristique - La carte gratuite et obligatoire permettant de pêcher sur les parcours de graciation est à retirer chez les dépositaires de cartes habituels des A.P.P.M.A. ou chez de nouveaux dépositaires proches des parcours. Cette carte pourra permettre de lister les pratiquants, et de leur envoyer un questionnaire en fin de saison. L’analyse des souches de ces cartes permet : - de quantifier et de qualifier la clientèle pratiquant sur ces parcours, - d’évaluer l’impact de ce tourisme sur l’économie locale, - d’établir un listing des pêcheurs fréquentant ces parcours et de les fidélisés par l’envoi de documents touristiques.

      Conclusion

      Les parcours de graciation offrent une pêche de qualité sur des poissons nombreux et avec des trophées, plus difficiles à prendre car pris et relâchés à plusieurs reprises. Les poissons de cette réserve de pêche active pouvant coloniser d’autres parties de la rivière, constituent une valeur sûre, en tant que géniteurs, et pourront faire éventuellement le bonheur de pêcheurs pratiquant hors parcours. La graciation des poissons est une des réponses permettant le repeuplement des rivières.

      Un nombre de pêcheurs grandissant s’est déjà fidélisé à la pêche de graciation, et font de ces parcours leur destination pêche. Il nous appartient d’impulser sur nos cours d’eau une gestion plus adaptée aux demandes de tous les pêcheurs. Le bonheur des uns ne privera certainement pas le bonheur des autres si quelques kilomètres de parcours peuvent voir le jour sur les cinq mille kilomètres rivières coulant en Corrèze.


      * catch and release : Terme anglais pour parcours de graciation.

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